24/05/2008

John Brunner, Tous à Zanzibar, 1 : "La méthode des mosaïques"

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                                         Photographies © Simon Chauvin

        Il est temps, je crois, de parler ici de l’ouvrage auquel ce blog de lecteur en quête de théorie, ou de non-théorie, doit son nom. Tous à Zanzibar m’a permis de saisir, il y a maintenant plus de deux ans, l’importance de la science-fiction, en tant que genre spécifique, dans la littérature contemporaine. Peut-être mon dilettantisme viscéral est-il la cause première d’un délai si long ; mais je me plais à croire qu’il s’agissait plutôt pour moi d’étancher, dans la mesure du possible, ma soif de lectures dans ce continent que je venais tout juste de découvrir, avant de revenir à ce texte fondateur pour en tirer la première ébauche d’une petite théorie de la littérature vivante, qui ne devrait plus tarder maintenant.

            Les premières pages de Tous à Zanzibar ont de quoi désorienter ; on y découvre en effet un déferlement verbal comme pris en cours de route, une logorrhée fragmentaire dont on n’a pas encore la clé. Après un court incipit intitulé « CONTEXTE 1 », mais à peu près compréhensible dans la mesure où il transcrit les sons et les images de la ville du XXIe siècle telle que la concevait Brunner, la capacité de synthèse du lecteur est mise à rude épreuve :

« LE MONDE EN MARCHE 1

 

INSTRUCTIONS

 

  Aujourd’HUI le trois MAI deux mille DIX à New YORK sous l’aBRI du Fuller Dome, temps doux et printanier. Dito esplanade de la General Technics.

 

  Mais Shalmaneser est un ordinateur Micryogénique ® immergé dans l’hélium liquide. Froide est sa crypte.

 

  (DITO servez-vous de « dito » ! Le processus mental impliqué fonctionne exactement selon le principe d’économie de largeur de bande employé sur votre imaphone. Quand on a vu ce qu’on a vu, on l’a vu, et il y a trop de choses à voir pour perdre du temps à les voir plus d’une fois. Utilisez « dito ». Pensez-y !

                                                                                     Chad C. Mulligan,

Lexique de la Délinquescence.)

 

  Plus humaine que machine, mais participant des deux natures, Georgette Tallon Buckfast vit sa quatre-vingt onzième année, largement aidée en ceci par ses prothèses.

 

  EXCESSIVE, cette façon de prendre son pied ? Nous le pensons aussi, à la Planète Californienne car, à force de sélections génétiques, chaque pied d’EXCESSIVE produit un minimum de tiges et un maximum de belles et bonnes feuilles.

 

  Eric Ellerman est un botaniste généticien. Il a trois filles, mais il a peur parce que sa femme souffre d’une proéminence chronique du ventre.

  […] »[1]
 

            Cette section « Le monde en marche 1 », qui couvre une dizaine de pages, éloigne d’emblée Tous à Zanzibar de la narration traditionnelle, c’est-à-dire linéaire. Aussi, plutôt que de refermer le livre, rebuté par cette résistance inattendue, soyons reconnaissants envers John Brunner de ne pas prendre son lecteur pour un attardé mental, quelle que soit sa crainte de le perdre en route. Peut-être le lecteur inattentif, toujours prêt à lâcher le volume pour s’immerger à nouveau dans un de ses multiples écrans, ne résisterait-t-il pas à cet amas narratif parfaitement illogique et volontairement bordélique. Il n’est sans doute pas innocent que j’aie déjà abordé à propos de Stéphane Beauverger cette question de la facilité de lecture comme principe narratif : tout comme celle de John Brunner, l’écriture de Stéphane Beauverger s’attache davantage à exploiter les propriétés poétiques de la langue et les intrications de l’univers à dépeindre qu’à maintenir le fil ténu de notre attention. Un roman est un monde, et c’est au seul lecteur que revient la responsabilité d’y entrer, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit[2], ou de passer son chemin.

            Piqué au vif par sa curiosité, donc, l’audacieux lecteur ne manquera pas de s’apercevoir qu’un monde est en effet contenu en germe dans ces informations parcellaires. Car John Brunner, lorsqu’il écrit Tous à Zanzibar en 1966, tente de décrire de manière exhaustive son idée de l’avenir proche, c’est-à-dire du début du XXIe siècle. La dimension prospective du récit conduit à l’éclatement de la narration linéaire, désormais organisée selon quatre catégories : « Contexte », « Le monde en marche », « Jalons et portraits », et « Continuité », chacune de ces catégories prenant en charge un aspect du récit, depuis la description brute jusqu’à la narration linéaire, en passant par la description en mouvement et le portrait en actes. À l’intérieur de ces catégories règne, on l’a vu, le même chaos : les personnages sont présentés isolément, dans un ordre apparemment aléatoire, et divers spots publicitaires et autres chroniques radio s’intercalent entre ces courts passages, ce qui les rend plus sybillins encore, de sorte qu’on pourrait penser que cette première occurrence du « monde en marche » tient lieu d’avertissement implicite au lecteur : attention, vous entrez dans un territoire où les conventions narratives ordinaires n’ont plus cours, et où la langue s’adapte au mieux à une réalité multiple, voire infinie.

d609048bc9f9d73386fbdb4fe8879faa.jpgImpossible, on l’aura compris, de résumer Tous à Zanzibar de manière satisfaisante en quelques lignes ; le mieux que je puisse faire ici est d’en proposer une vue globale déjà esquissée par le passage cité plus haut. Alors que le XXIe siècle commence, l’humanité est marquée par le progrès technique, dont l’eugénisme et la guerre sont devenus les fers de lance, et par la surpopulation. À New York, désormais protégée en permanence par une gigantesque bulle qui y assure un climat favorable, Norman House et Donald Hogan, colocataires d’un appartement spacieux qui traduit leur appartenance à l’élite, ressentent comme tout un chacun les effets de cette surpopulation dès qu’ils en sortent. Les États-Unis, où l’information circule à toute heure grâce à Shalmaneser, la première intelligence artificielle consciente de General Technics, sont le théâtre d’émeutes et d’attentats répétés, le tout sans raison particulière, si ce n’est le profond malaise créé par la promiscuité grandissante et le rigorisme de la loi qui se resserre sur la cellule familiale et l’individu. Le Yatakang, République d’Asie du Sud-Est manifestement apparentée au communisme, défie la puissance américaine en s’appuyant sur les trouvailles génétiques de son héros Sugaiguntung ; Donald Hogan, agent secret à la solde du gouvernement américain, est envoyé au Yatakang pour y perpétrer un meurtre. Au Béninia, un petit pays du golfe de Guinée qui compte parmi les plus pauvres au monde, le président Zadkiel Obomi œuvre en sous-main à l’acquisition du pays par une nation puissante ou un riche consortium, pour le bien de la population. La General Technics s’apprête à mettre la main sur le Béninia, riche en ressources naturelles et démographiques ; mais alors que l’affaire est faite et que Norman House règle les détails avec le président Obomi au nom de la GT, Shalmaneser désavoue inexplicablement toutes ses prévisions et déclare l’opération impossible…

                        Aucun fil narratif principal donc, mais plusieurs récits superposés et croisés selon un procédé désormais courant, à ceci près qu’il faut attendre d’avoir lu une bonne centaine de pages pour les voir émerger du fourmillement initial qui gagne peu à peu en cohérence. De nombreux fragments narratifs isolés s’interposent entre les histoires de Norman House et de Donald Hogan, contribuant à la multiplication des perspectives sur l’univers imaginé par Brunner. Un récit qui n’en est pas un, donc, du moins d’un point de vue traditionnel, puisqu’il s’agit moins de suivre une narration linéaire que de saisir dans sa globalité l’organisation (ou en l’occurrence la désorganisation) d’un monde à venir.

            Gérard Klein, dans sa remarquable préface à l’édition du Livre de poche, s’attache davantage à l’« exploration prospective » réalisée par John Brunner qu’à ses « inventions littéraires » ; il n’oublie pas, cependant, de faire remarquer que l’aspect prospectif de l’œuvre est étroitement lié à une recherche d’ordre stylistique consistant à faire percevoir l’avenir « comme un mur d’images, de représentations imagées, ou plutôt comme une cacophonie d’images. »[3] La recherche esthétique de John Brunner serait donc mise au service de la prospective, et cette visée utilitaire, ou du moins épistémologique, du roman serait la cause première d’une structure narrative fragmentée. C’est également ce qu’affirme John Brunner lui-même, si l’on en croit le texte de Marshall McLuhan placé en exergue, sous le titre de « Contexte 0 » :

  « Il n’y a rien d’arbitraire ou de forcé dans le mode d’expression d’Innis. Si on le traduisait en prose perspective, non seulement faudrait-il beaucoup d’espace, mais on perdrait les intuitions, les coups de sonde à l’intérieur des modes d’interaction des formes d’organisation. Parce qu’il ressentait le besoin pressant de ce genre de pénétration, Innis a sacrifié point de vue et prestige. Un point de vue peut devenir un luxe dangereux si on le substitue à la perspicacité et à la compréhension. À mesure qu’il voyait clair, Innis a complètement cessé d’utiliser les simples points de vue pour exposer son sujet. Lorsqu’il relie étroitement l’invention de la presse mue à la vapeur et “l’unification des langues vulgaires” avec la montée du nationalisme et de l’esprit révolutionnaire, il n’exprime pas le point de vue de qui que ce soit, et encore moins le sien. Il compose, par la méthode des mosaïques, une configuration, ou galaxie, destinée à illuminer la question… Innis, toutefois, ne se fatigue pas à « déchiffrer les interrelations des éléments de la galaxie. Ses derniers travaux ne sont pas des produits prêts à être consommés, mais des objets « à faire soi-même »…

                           Marshall McLuhan, La Galaxie Gutenberg.

            Perspicacité, donc, et compréhension : tels sont les maîtres mots de la méthode d’Innis, remise au goût du jour par John Brunner. Ce refus du point de vue dans le récit et cette affirmation d’une démarche de transcription brute, volontairement désordonnée, des éléments de l’univers imaginé, rapproche McLuhan et Brunner du fameux pragmatisme anglo-saxon qui a fait dire à John Searle qu’un roman est un tissu de mensonges (nous y reviendrons dans une prochaine note). Rien de tel, pour comprendre la réalité, que d’être confronté à la matière non encore dégrossie, et d’entretenir un rapport immédiat aux choses. Le langage sera performatif ou ne sera pas. Ou encore, comme j’ai pu l’entendre proclamer en 2002 par un anglophone, lors d’un entretien avec un Henri Meschonnic estomaqué : « Mais si, il y a des neurones dans le poème. Le poème, c’est de la chair et des nerfs, c’est de la viande. » Ce besoin de tout ramener à la matière, par opposition à notre incrottable idéalisme européen, va de pair avec une recherche d’objectivité pure dans la narration. L’écrivain suscite, par son utilisation performative du langage, une matière qu’il revient au lecteur de dégrossir et d’interpréter.

288d94122ed44635f72ae7c8e1f567ec.jpgIl y a quelque chose de cet ordre, je crois, dans la démarche de John Brunner. Lorsque nous lisons, entre un bulletin d’information sur la criminalité au Texas et un spot publicitaire pour General Technics, la phrase : « Gerry Lindt est une jeune recrue. »[4], cette information n’est pas de même nature qu’un syntagme quelconque intégré dans un portrait, qui serait déjà chargé d’éléments d’interprétation et traduirait un choix, un point de vue de la part du narrateur. « Gerry Lindt est une jeune recrue » : c’est-à-dire ? qui est Gerry Lindt ? par qui a-t-il été recruté ? et surtout, quelle importance revêt-il dans le récit ? Sa présence a-t-elle seulement un sens, comme celle, arbitraire mais rassurante, de cette marquise qui sortit à cinq heures, au grand dam de Paul Valéry ? Well, nous répond John Brunner en substance, do it yourself. À vous, non pas de découvrir, mais de déterminer le sens de la présence de Gerry Lindt, en attendant son hypothétique réapparition dans les Jalons et Portraits ou dans la Continuité. Encore faudrait-il que l’existence, en 2010, d’un blondinet répondant au nom de Gerry Lindt, ait un sens quelconque. Pour le moment, tout ce que nous savons, c’est que Gerry Lindt est là, qu’on le veuille ou non. L’écriture fragmentaire de John Brunner conduit ainsi Tous à Zanzibar à s’opposer au roman traditionnel dans une forme ultime de réalisme suscitant un univers régi, au même titre que le réel, par la contingence.

            L’intérêt de Tous à Zanzibar résiderait alors, comme semble l’affirmer Gérard Klein, dans sa dimension prospective : la méthode des mosaïques permet en effet à Brunner d’évoquer l’avenir avec une acuité bien supérieure à celle des essais d’anticipation ou des études scientifiques sur le sujet, puisque son développement n’est déterminé en premier lieu par aucune des lois statistiques et précaires que la capricieuse histoire vient toujours dénouer ; il s’ouvre sur l’infini, et même s’il prend en compte, en les adaptant à l’évolution présumée de la civilisation en quelques décennies, les problématiques démographiques, géopolitiques et techno-scientifiques contemporaines, cette transposition est loin d’être univoque. On peut donc lire Tous à Zanzibar comme le récit d’un visionnaire qui est parvenu, il y a des années, à percevoir quelques-unes des caractéristiques du monde tel que nous le connaissons. En alliant le sense of wonder propre à la science-fiction et la rigueur scientifique de la prospective, Brunner a bâti une œuvre des plus réalistes. Toutefois, indique Gérard Klein, John Brunner n’est pas omniscient : « Il ne faut jamais oublier qu’il s’agit d’un roman ni qu’il a été écrit en 1966. Mais on ne peut manquer d’être frappé, aujourd’hui, par la pertinence de la lecture subjective par John Brunner des événements et des informations de son temps. Une étude détaillée serait indispensable pour mettre en évidence le nombre de ses prédictions depuis vérifiées, mais aussi de ses erreurs et de ses lacunes (par exemple, le micro-ordinateur). »[5] Dix-huit ou dix-neuf sur vingt, donc, pour John Brunner, qui a presque tout vu ; après tout, l’humain est faillible et son champ de vision limité.  

            Un seul problème, très léger, subsiste dans cette lecture de Tous à Zanzibar comme chef-d’œuvre de réalisme : si l’ombrageux John Searle, écoutant avec intérêt les louanges de la critique, avait lu cet ouvrage – ce qu’il a peut-être fait, d’ailleurs –, il se serait probablement exclamé : Golly, that’s all bullshit ! Car enfin, objectivement, tout y est faux. Tout juste peut-on évoquer de frappantes ressemblances, un singulier parallélisme entre le roman de Brunner et la réalité. Mais en aucun cas on ne peut le prendre au sérieux, c’est-à-dire le lire « comme un oracle, ni comme un rapport de prospective, et encore moins comme un guide de voyage pour l’an 2000 et après. »[6] Tous à Zanzibar est définitivement du côté du fictum, et non du factum. Gerry Lindt, en réalité, n’est pas là, n’y a jamais été et n’y sera jamais ; autrement dit, dans la perspective de Searle, Gerry Lindt est une aberration logique, puisqu’il n’a d’existence ni par lui-même, ni par l’entremise d’un référent clairement identifiable. Quant à la mosaïque contingente orchestrée par Brunner pour permettre au lecteur d’accéder à la compréhension perspicace et englobante de l’avenir, c’est du clafoutis. Car enfin, pourquoi placer Gerry Lindt avant le spot publicitaire pour la General Technics ? pourquoi après un bulletin d’information ? Parce que l’auteur, inévitablement, l’a voulu ainsi. L’absence de lien entre Gerry Lindt, ce qui le précède, et ce qui le suit, est en elle-même la preuve d’un choix de la part de Brunner. La vraie contingence, celle que nous nous coltinons au quotidien, place les événements indifféremment dans l’ordre ou dans le désordre. Faire le désordre dans le récit, c’est déjà faire œuvre de fiction ; dénouer, c’est déjà tisser ; et le reconnaître, c’est enfoncer allègrement une porte ouverte.

            Est-ce à dire que nous devrions jeter au feu notre exemplaire de Tous à Zanzibar, et envoyer au pilon ceux qui souillent encore les augustes rayonnages de nos librairies ? certes non, et si nous le faisions, nous aurions oublié, en dépit de l’avertissement de Gérard Klein, qu’il s’agit d’un roman. Car ce qui est fictum, à défaut d’être un objet réel irréductible à un point de vue (factum), n’est pas faux (falsum) pour autant ; il s’installe dans un espace en marge de la réalité, où le vrai et le faux n’ont plus cours, et qui se déploie sur le mode de la métaphore. « En littérature, le vrai n’est pas concevable », écrivait encore Paul Valéry – souvenir d’un sujet de dissertation que j’avais traité comme une question scolaire, sans même me demander ce que j’en pensais vraiment.

            Autrement dit, la question n’est pas de savoir si la vision de John Brunner dans Tous à Zanzibar se réalisera ou non ; il s’agit plutôt d’analyser les métaphores qu’elle développe ainsi que les modalités de ce développement, non pour eux-mêmes, mais dans la mesure où ils font sens pour nous. Pas de micro-ordinateurs ? Qu’importe ! Le roman de Brunner montre assez l’omniprésence des réseaux dans l’avenir de 1966 (notamment à travers la présence de SCANALYZER, l’émission d’information interactive assurée par Shalmaneser), et met en évidence les conséquences possibles d’une telle organisation globalisante. Le Béninia et son peuple pacifique, le Yatakang et son dictateur Solukarta, New York dans sa bulle d’air climatisé : rien de tout cela n’existera jamais qu’entre les pages de Tous à Zanzibar. Pourtant, chacun de ces lieux représente métaphoriquement la quintessence de phénomènes et de tendances bien réels (ni vrais, ni faux : réels) tels que l’enjeu démographique et culturel représenté par l’Afrique, l’émergence de l’Asie dans le domaine de la technologie de pointe, ou encore l’enfermement de l’Occident dans une apparence d’autarcie aussi luxueuse que mortifère. Enfin – et c’est peut-être là le plus important –, Tous à Zanzibar met en évidence l’irréductibilité du langage, et plus largement de l’humain, à des facteurs mécaniques, génétiques ou environnementaux.

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Lire la deuxième partie



[1] John Brunner, Tous à Zanzibar, éd. Livre de Poche, coll. Science-Fiction, p. 34 à 36.

[2] Lautréamont, Les Chants de Maldoror.

[3] Ibid., p.19.

[4] Ibid., p.39.

[5] Ibid., pp.18-19.

[6] Ibid., p.18.

Commentaires

Tu mets en ligne à partir de ton explorateur safari? ça fait planter les notes de bas de page quand on consulte sous IE.
ça, c'est pour dire qqch d'inutile.
Sinon, j'ai cru déceler une pique anti-Searle des plus goutues...!
Je te lirai plus attentivement ce week-end.
En attendant, je retourne à André Neher, Stéphane Mosès, et à tous ceux et à toutes celles qui ont écrit sur Rosenzweig...
Pour ta question sur l'écriture fragmentaire de L'Etoile, avec la rédaction sur cartes postales, en fait je pense qu'il ne faut pas trop en tenir compte dans la construction du livre, puisqu'ensuite Rosenzweig a tout repris pour établir un livre-système structuré en 3 fois 3 temps, un peu à la Hegel.
L'approche totalité/fragment serait pertinente dans une étude génétique, mais je vais plutot lire le Stern en synchronie, comme oeuvre achevée et organique.

Ecrit par : Bruno | 27/05/2008

Réponse très synthétique à tout ça : d'accord !
Je vais essayer de me procurer le livre de Mosès, tout ça m'intéresse de plus en plus.

Pour les notes de bas de page, j'ai vu le problème. J'ai publié la note sur Mozilla, depuis un PC. Mais de toute manière il ne faut pas utiliser IE, c'est nul (la preuve !).

Ecrit par : François | 27/05/2008

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